Edito d’art octobre 2018. Mais que ferions-nous sans les artistes ?

C’était en juin 2008 lors d’un Enlivrons-nous, que Jean Piat et Françoise Dorin vinrent nous enchanter en présentant « Quand les mouettes nous volent dans les plumes ». Ils se sont envolés tous deux cette année 2018, laissant mille souvenirs joyeux ou émus au public, qui n’oubliera pas les remarquables prestations théâtrales de l’un, et les chansons, romans, pièces de théâtres pleines de piquant et d’humour de l’autre. C’est aussi Dorin qui écrivit « Que c’est triste Venise », avec lequel Aznavour nous séduit toujours. Voici un an, j’eus le bonheur de voir sur l’adorable petite scène privée d’Hippolyte Wouters Jean Piat, 93 ans, l’œil pétillant,  interpréter si joliment avec la toujours coquine Mylène Demongeot ‘Love letters’. Non, il n’y a pas d’âge pour être artiste, séduire et émouvoir. Mais le cœur d’un artiste ne bat que tant qu’il vibre à l’unisson avec le public. Puis, l’artiste tire sa révérence. Adieu Jean Piat, adieu Françoise Dorin et Merci. Vous nous avez donné des ailes.

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Des ailes, il en fallut pour mener à bien la révolution belge en 1830. Partie d’une étincelle le 25 août, lorsque, comme chacun sait, sur la scène de la Monnaie le ténor La Feuillade chanta « Amour sacrée de la Patrie » et bien entendu nourrie de frustrations latentes, il fallut ensuite organiser ce mouvement né spontanément, constituer des milices, réunir les forces vives, argumenter vis-à-vis du pouvoir en place et ne pas lâcher prise. Vous en apprendrez beaucoup sur ces journées se terminant par la proclamation de l’indépendance de la Belgique le 4 octobre 1830, en assistant à cette Université Populaire du Théâtre-anniversaire. (4/10).

Vous le savez, vous êtes invités au CCU ce 4 octobre pour célébrer avec nous ses 60 ans, ouvrir notre saison anniversaire avec cette UPT, mais aussi  dès 18h30 pour inaugurer l’exposition consacrée au bâtiment, à ses évolutions, à sa vie et ses multiples usages.  

Artiste, l’architecte Léon Stynen l’était certainement. Le Centre Culturel d’Uccle, qu’il conçut, montre son goût pour le modernisme, qu’il afficha dès les années 20 et pour le fonctionnalisme dès les années 50. Vous découvrirez à nos cimaises le style de quelques-unes de ses créations emblématiques et l’élégance de quelques dessins de sa main. Grand ami de le Corbusier, qui fut pour lui source d‘inspiration, Stynen a collaboré avec des artistes tels que Paul Delvaux et Oscar Jespers.

Bien sûr, nous fêtons aussi ce magazine, le « Wolvendael », indissociable du CCU, baptisé du nom de l’écrin de verdure où il fut décidé d’implanter ce bâtiment et donc également sexagénaire. 648 numéros, 648 bouclages. Que tous ceux qui y ont collaboré hier et aujourd’hui soient ici chaleureusement remerciés. L’exposition de ses couvertures rend compte de la richesse de la programmation du CCU au fil des ans et est une forme d’hommage aux artistes et personnalités qui y sont passés. 

Tout cela, laisse deviner la formidable énergie déployée par toute l’équipe du CCU, qui, de l’aube à la nuit, dans l’ombre des bureaux et des coulisses, à l’entretien comme à l’accueil, s’emploie à accueillir expositions, concerts, spectacles, etc., dans les meilleures conditions, pour au mieux, répondre à vos attentes. Qu’ils soient tous, ici, infiniment remerciés.

D’anniversaire en anniversaire, celui de « Mai 68 » a largement occupé les médias ces derniers mois. Si cette révolution culturelle et politique a marqué un tournant dans notre société, elle a récemment le jouissif « Circus 68 ». Mis en scène par Charlie Degotte et merveilleusement servi par Claude Semal et François Sikivie, tantôt en soixante-huitards vieillissants, tantôt en révolutionnaires excités, entre reportages audio d’époques, barricades, porte-voix, tambour de casseroles et discours du Général de Gaulle, ce spectacle ravivera bien des souvenirs chez les uns, en apprendra sans doute aux plus jeunes, mais assurément, tous passeront une bonne soirée.  16/10

Le ton sera bien différent avec « Moi, Dian Fossey », le 11/10. C’est dans les brumes de la forêt rwandaise et dans le silence de l’observation des gorilles, que nous emmène Stéphanie Lanier, pour une belle introspection dans les réflexions et émotions de la célèbre éthologue, dont le discours raisonne aujourd’hui plus fort que jamais. De quoi réfléchir.

Avec « Ni juge, ni soumise », un film qui pose question, le Ciné-club plonge dans le quotidien du métier de juge d’instruction. C’est du cinéma-vérité, un documentaire auquel  Madame Anne Gruwez a accepté de se prêter, comme d’en débattre avec notre public le 21/10 à l’issue de la projection.  Une occasion à ne pas manquer.

Pour inaugurer cette 60e saison Omnithéâtre du CCU, nous aurons la joie d’accueillir « Novecento » et son interprète phare, le merveilleux André Dussollier, adoré du public, aussi talentueux au cinéma qu’au théâtre, détenteur de trois Césars, d’une série de nominations et de Prix, dont le Molière du meilleur comédien pour ce rôle-ci. C’est aussi lui qui adapta et mit en scène ce spectacle, qu’il ne pouvait imaginer sans musique, le vrai monde du héros de cette fascinante histoire. C’est un Dussollier au sommet de son art, acteur, conteur et virevoltant, qui sera sur notre scène, entouré d’un quartet de musiciens ce 23/10. Ce sera, une fois de plus, la fête au CCU !

Jacqueline ROUSSEAUX
Présidente du CCU

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